Improvisation, par Nguyên Trai



Le soir, en flânant,
Je contemple le monde, l'instant d'un vol d'oiseau.
Ces monts, grands et petits, les nuages les mesurent.
Ces arbres, souples ou droits, le vent les a jaugés.
Mille automnes ont passé, l'eau garde son visage.
Mille générations ont contemplé la lune, pareille à elle-même.
On connaît toute chose,
Seul le coeur humain reste insondable.

1 commentaires:

Varandzo nói...

J'ai bien reçu ton mail. Rassuré de ces nouvelles. Je t'embrasse. @+ VDZ