Crépuscule, par Mac Dinh Chi



Dans le ciel bleu traîne une fumée blanche,
L'eau verte de printemps se plisse en mille rides.
Les corbeaux, rasant les murs, croassent au soleil couchant,
L'hirondelle des champs accompagne un nuage.
Les barques de pêcheurs s'allument dans la baie,
Sur l'autre bord, résonne un chant de bûcheron.
Le voyageur au visage empreint de tristesse
Demande à l'alcool l'oubli.

3 commentaires:

Noodle nói...

C'est un texte triste et beau à la fois, j'aime beaucoup..

Cassiliane nói...

Salut, c'est Cassiliane. Je suis touché par ton envie de lire mes textes, j'attends ac impatience tes prochaines venues.

Varandzo nói...

Salut Càm... Pour ce qui est du vocabulaire, oui, c'est fait exprès -à des moments où rien d'autre ne me permettrait de créer l'ambiance dont j'ai envie... Pour ce qui est de l'évolution du texte avec les années, c'est rien à côté de ce que ça devient à la fin -j'en ai déjà quelques bouts écrits mais non encore publiés dans le blog (par contre, c'est rigolo de voir ce commentaire sous un passage écrit au tout début de l'aventure -vers 1990, je pense). Et pour ce qui est de ton propre post sous lequel je pose ce com, il s'agit d'un très joli texte que j'aime beaucoup. Biz @+ VDZ