poulet à la citronelle et au piment.
Changement climatique : dix-sept millions de Vietnamiens menacés
Gửi nắng cho em
Anh ở trong này chưa thấy mùa đông
Muốn gửi ra em một chút nắng vàng
Anh hiểu sức vươn của những cành đào
Bùi Văn Dung, Sài Gòn 12-1975 (nhạc Phạm Tuyên)
Il pleut

Misha Gordin

lễ tết nguyên đán



Rencontre animale


mua rôi nuoc, marionnettes sur eau

Il est très difficile de trouver les marionnettes d’origine. Parmi celles de la troupe Dông, les plus anciennes n’ont pas plus de cinquante ans d’âge. Les rares marionnettes encore conservées témoignent d’un réel souci artistique malgré leur grande simplicité.
Les perches peuvent être simples ou complexes. Les premières, destinées à déplacer les marionnettes, sont munies d’un gouvernail. Les deuxièmes sont reliées aux marionnettes par des tiges ou des fils traversant le corps des poupées et actionnés par les doigts des manipulateurs.
On appelle " may cùng ", " may ngang ", " may kim " l’animation au moyen des perches (littéralement machine dure, machine horizontale ou machine aiguille). Les perches sont des tiges de bambou de plusieurs mètres de long.
Lorsqu’on associe les fils à la perche, cette animation devient complexe (may sào phuc hop). A l’extrémité d’une perche de 2 m 50 à 3 m de long est fixé un flotteur en bois qui supporte la marionnette. Des fils traversant le flotteur sont attachés aux différentes parties de la marionnette, et le manipulateur fait avancer ou reculer la marionnette avec la perche, tandis que ses doigts actionnent les fils qui font mouvoir la tête et les bras de la marionnette. Les jambes sont fixes. Dans certains cas, le pantalon en coton ou en soie remplace les jambes - comme pour les sakhikundhei d’Orissa qui n’ont pas de jambes, et dont la jupe flottante cache la partie inférieure de la poupée. Dans ce cas, il s’agit d’une marionnette à perche et à fil.
Les perches sont alors remplacées par un fil de fer central tendu entre plusieurs pieux, des coulisses jusqu’au bord extérieur de la scène, avec, aux deux côtés, d’autres fils de fer. Ce système d’animation, qui s’appelle may dày, may mêm ou may doc (littéralement mécanisme de cordes, machine molle ou machine longitudinale) permet aux manipulateurs d’actionner plusieurs marionnettes à la fois dans le défilé des troupes, la danse des immortelles, la danse de la licorne, et des animaux fabuleux, la bataille navale, l’offrande du bétel aux spectateurs. Les fils qui traversent les marionnettes peuvent être en cuivre, en soie, en lin et même en cheveux torsadés. Ils sont recouverts d’une couche de cire d’abeille qui les rend imperméables.
Les marionnettes sur eau sont donc des marionnettes à perche ou à perche associée à des tiges ou des fils, des marionnettes à clavier dont l’animation se fait à distance et au dessous de la surface de l’eau.
L’animation des rôi nuóc est un secret qui ne doit être révélé à personne. Dans une famille, il est transmis par le père au fils aîné qui, à son tour, peut le transmettre à un autre membre de la famille ou de la troupe. Il existe des circonstances où l’amour fraternel ou bien l’amour tout court ne compte pas lorsqu’il s’agit de préserver le secret d’une troupe. Un frère aîné, par exemple, peut refuser d’expliquer à son frère cadet le mécanisme d’une marionnette qu’il a inventé, si ce dernier est membre d’une autre troupe que la sienne. On raconte que deux jeunes gens n’ont pas pu se marier parce que le garçon étant le fils aîné du trùm (chef) de la troupe A, alors que la fille était membre de la troupe rivale B.
Les pieux et les fils sont installés d’avance au cours de la nuit qui précède le spectacle. Au village de N. C., un gardien n’a pas hésité à trancher au couteau la main d’un curieux qui voulait tâter en cachette un mécanisme d’animation. Dans le passé, on organisait souvent des compétitions, et chaque troupe cherchait à présenter des numéros inédits pour surprendre le jury qui manifestait sa satisfaction ou son admiration par des coups de tambour frappés par le président. La troupe dont le programme recueillait le plus grand nombre de coups de tambours était déclarée championne, et le retour triomphal était fêté par l’ensemble des villageois en liesse.
L’eau est l’élément fondamental, indispensable à une représentation de rôi nuoc. Elle soutient les marionnettes dont les plus grandes sont munies d’un flotteur. Elle reflète les personnages, mais aussi le ciel bleu, les arbres mouvants autour des mares ou des étangs, lieux habituels de représentation, et leur donne un caractère irréel et merveilleux.
Elle rend plus réelles les scènes de pêche, de batailles navales, ainsi que les évolutions d’animaux fabuleux comme le dragon ou la tortue crachant de l’eau, etc. L’eau amplifie les sons des tambours, des cymbales, des cliquettes, les bruits des pétards. Souvent, elle est calme et ressemble à un grand miroir. Elle peut représenter la terre ferme dans les scènes de labour, ou de fête villageoise. Mais elle peut devenir une rivière poissonneuse dans la scène de la pêche, ou un grand fleuve comme le Bach Dâng, témoin des grandes victoires navales. L’eau n’est pas un simple élément, un cadre dans lequel évoluent les personnages du rôi nuoc. Elle est personnage elle-même.
L’eau boueuse cache les perches, les fils, les pieux, les mécanismes ingénieux qui permettent la présentation de numéros provoquant la surprise : drapeaux qui sortent tout secs de l’eau boueuse ; défilé de soldats aux costumes rouges et bleus et qui tournent les uns à gauche, les autres à droite suivant la couleur de leurs habits, puis reviennent se mettre en rangs aux deux côtés de la scène ; jeune fille chevauchant un poisson pour apporter du bétel sur un plateau et l’offrir aux spectateurs à l’autre bout de l’étang.
L’eau facilite les mouvements et permet la manipulation à distance. Ainsi, aux trois types d’animation cités plus haut : animation inférieure, supérieure et postérieure, on devrait ajouter une quatrième animation, celle qui se fait à distance.
HILDE

Mũi Né



Les fantômes de Hanoï

BON ANNIVERSAIRE A TOI FLORE!!!

Lancedragon
On peut dire que le taoïsme est la religion de la "Chine profonde", car il fait appel à des croyances d'une tradition fort ancienne touchant les couches les plus populaires de la société. Face au confucianisme, philosophie humaniste officielle insérant l'homme dans un univers avant tout moral et social, le taoïsme, lui, se montre davantage préoccupé de l'individu, de sa conscience et de sa vie spirituelle, voire spéculative, dans sa recherche d'une harmonie avec la nature et l'univers.
Le Chin Nei Tsang
La plongée


Espoirs


Célia tu as de nouveau arrêtée ton blog mais cela importe peu, ce qui compte est que tu retrouves confiance en toi, en ces hommes qui font parfois si mal, mais qui donnent aussi de la joie. Ton coeur guérira, les traces seront visibles certainement, mais il battra à nouveau plus vite à l'unisson d'un coeur d'homme.
Flore, à travers toi de nouvelles rencontres se sont faites, des liens se sont crées, tant de nos amis aiment tes oeuvres, mais plus simplement, t'aiment toi telle que tu te montres, et même si cela n'est pas totalement Flore, ce n'est que joie et bonheur de te découvrir. Bientôt je le souhaite, une rencontre marquante dans ta vie de femme, bientôt je l'espère, un compagnon pour partager tes passions, te bercer d'amour et d'attentions.
Et quand à toi, Aurélie, je ne peux que te souhaiter de trouver la force nécessaire en toi, pour aimer sans peur. Des hommes bons, il y en a, certains sont là pour toi, car tu es amour, tu es le sourire, la joie et le charme. Tu es une jeune femme qui souffre, mais qui aime aussi, et c'est ce dernier aspect de toi qui prendra le pas sur les doutes et le mal-être, cela j'en ai la certitude.
Souffle
D’abord vous faites trois inspirations et expirations. Faites cela trois fois.
Ensuite, une grande inspiration profonde. Vous bloquez cette inspiration pour conserver l’énergie que vous avez intégrée en essayant d’en garder le plus possible, puis vous expirerez. Faites également cela trois fois.
De l’énergie sexuelle à l’expansion de conscience
ISMALIATH

La famille



Elbereth, une rencontre unique
Illustration de Coey Kuhn

Le musée des Beaux-arts de Ha Noï



DRUX
Nul besoin de vous présenter notre ami DRUX, à vous qui venez ici. Mais je tenais à lui rendre un hommage, pour sa gentillesse dans chaque mot qu'il laisse derrière lui, pour tout le respect que nous ressentons dans ses commentaires. Merci à toi Cédric, tu es un homme bon, cultivé et comprenant beaucoup de choses. Tu es un homme doué pour traduire les émotions, et ta gentillesse contribue grandement à nous unir tous dans cette communauté d'amis virtuels. Merci à toi.
Musée d'ethnographie de Ha Noï
PETITCHAP
Girls of Asia - Biao Bai
je sais que cela va vous surprendre d'entendre et voir cela ici, mais ma chère cousine ngoc m'a initiée à cette musique!
Jean Baptiste HUYNH


Un artiste photographe intéressant et doté d'une grande sensibilité. Il photographie les visages à travers le monde, en particulier les regards, et l'on ne peut s'empêcher de ressentir avec lui à travers ses clichés.
Alix, une amie en France

Improvisation, par Nguyên Trai

Le soir, en flânant,
Je contemple le monde, l'instant d'un vol d'oiseau.
Ces monts, grands et petits, les nuages les mesurent.
Ces arbres, souples ou droits, le vent les a jaugés.
Mille automnes ont passé, l'eau garde son visage.
Mille générations ont contemplé la lune, pareille à elle-même.
On connaît toute chose,
Seul le coeur humain reste insondable.
DINANTA

KRISSOLO

Crépuscule, par Mac Dinh Chi

Dans le ciel bleu traîne une fumée blanche,
L'eau verte de printemps se plisse en mille rides.
Les corbeaux, rasant les murs, croassent au soleil couchant,
L'hirondelle des champs accompagne un nuage.
Les barques de pêcheurs s'allument dans la baie,
Sur l'autre bord, résonne un chant de bûcheron.
Le voyageur au visage empreint de tristesse
Demande à l'alcool l'oubli.
Calligraphie

AURELIE
Mon ami créateur, Varandzo.

L'éventail, poème vietnamien

Laisse toi aimer à ne plus te quitter,
Mince ou épais, tu t'évases en triangle,
Large ou étroit, on te prend pour un point.
Fraîcheur de nos intenses chaleurs,
On t'aime le long des nuits, on t'aime encore le jour.
Tu dois ton teint de rose à la peau du kaki...
Tu es aimé des princes, adoré des rois et pourtant tu n'es qu'un objet.
Con Long

Selon une légende Vietnamienne, c'est grâce au retour d'un dragon bienfaiteur que les hordes barbares venant du Nord furent mises en déroute. Ses langues de feu crachées se transformèrent au contact de la mer en une multitude d'îlots, écueils aux formes extravagantes. C'est pour cela que cette baie est connue en viêtnamien sous le nom "Ha. Long" ou ( la Descente du Dragon). Elle devient ainsi la huitième merveille du monde et le site naturel le plus visité par les touristes étrangers lorsque ceux-ci débarquent au Viet-Nam. Le dragon est vu partout même dans le delta du Mékong. Ce fleuve né dans les contreforts de l'Himalaya ( Tibet) se divise en neuf bras ou en neuf dragons pour se jeter dans le golfe de la Cochinchine ( ou Nam Bô.). C'est pour cela que cette région s'appelle Cu?u Long ( ou Neuf Dragons en français ). Il a été vu également dans le songe par l'empereur Ly' Tha'i Tô?, ce qui permit à ce dernier de transférer sa capitale sur la localité Dai La que les géomanciens ont jugées propice à l'abri des eaux du fleuve Rouge meurtrier. C'est pour cela que la capitale Hà Nô.i fut connue à une époque sous le nom " Thang Long" (ou la montée du Dragon ).
Le dragon est aussi le symbole de l'empereur. C'est pourquoi ses pattes doivent posséder cinq griffes. Si on voit sur un meuble, sur un coffret ou sur une porcelaine un dragon à cinq griffes, c'est que l'objet en question est destiné au service de l'empereur. Par contre, d'une manière générale, le dragon n'a que quatre griffes.
Il est encore le symbole du mari, du fiancé et plus généralement de l'homme. Quant à la femme, elle est représentée par le phénix. C'est pourquoi lorsqu'on veut faire allusion à un mariage, on associe souvent sur une broderie ou sur un panneau sculpté un dragon à un phénix. C'est aussi cette association que les poètes évoquent dans leurs poèmes pour parler du bonheur conjugal, de la joie partagée.
Si ce monstre marin rebute facilement la plupart des peuples, il fait partie par contre du quotidien vietnamien. Il est chargé de veiller , à la ville impériale Huê', sur les tombeaux des empereurs Nguyen avec tout son corps de bris de céramique multicolore. Doré, il s'enroule autour des piliers de laque carmin des palais impériaux. Il est l'un des douze signes astrologiques du calendrier lunaire. Il devient non seulement la broderie sur soie des vêtements pour les touristes mais aussi la figure de proue aux couleurs criardes sur les jonques de la baie de Ha. Long.
Dans le berceau de légendes qu'est notre Viêt-nam, nous nous sentons mieux protégés par ce monstre marin car nous sommes convaincus que nous sommes toujours descendants du roi Dragon.
Ao Dai

Une artiste belge
Nem ran / Cha Gio

Ingrédients:
Pour 6 personnes. Préparation : 45 mn. Cuisson : 50 mn.
10 galettes de riz de 25 cm de diamètre
Pour la farce :
200 g de pousses de soja
3 carottes moyennes
50 g de crevettes séchées
100 g de vermicelle de soja
500 g de porc pris dans l’épaule ou l’échine
100 g de chair de crabe
3 œufs
2 oignons moyens
3 champignons noirs
2 champignons parfumés
3 cuillères à soupe de nuoc mâm
2 cuillères à café de sel
2 cuillères à café de sucre roux
1 cuillère à soupe de maïzena
Préparation:
Laisser tremper les deux sortes de champignons 15 minutes dans de l’eau tiède. Les rincer, égoutter, sécher avec une serviette, puis découper en menus morceaux.
Rincer les pousses de soja dans un récipient d’eau froide, en jetant les cosses qui remonteraient à la surface. Ensuite, les égoutter et les sécher avec une serviette.
Laisser tremper les crevettes 15 minutes dans de l’eau tiède. Les égoutter ensuite soigneusement.
Laisser tremper le vermicelle 15 minutes dans de l’eau tiède. Puis l’égoutter soigneusement et le couper en tronçons de 5 cm.
Hacher sommairement carottes et oignons.
Hacher assez finement le porc.
Délayer la maïzena dans 2 cuillerées à soupe d’eau froide. Battre légèrement les œufs dans un bol.
Faire chauffer sur feu vif une poêle pendant 30 secondes. Y verser une cuillerée à soupe d’huile d’arachide et, en secouant la poêle, faire chauffer 30 secondes. Régler à feu moyen, ajouter le porc et faire sauter 3 minutes, jusqu’à ce qu’il ait perdu sa couleur rosée. Incorporer crevettes, sel, sucre, crabe, nuoc mâm. Faire sauter 1 minute. Laisser ensuite le contenu de la poêle en attente dans une assiette.
Verser dans la même poêle 2 cuillerées à soupe d’huile et, tout en secouant la poêle, faire chauffer 30 secondes. Régler à feu moyen, faire revenir oignons et carottes 2 minutes.
Ajouter pousses de soja, champignons, vermicelle et œufs battus. Laisser cuire 1 minute en remuant. Incorporer le contenu de l’assiette en attente. Remuer jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien mélangés.
Ajouter la maïzena délayée et tourner jusqu’à ce que le liquide ait épaissi et que tous les ingrédients soient recouverts d’un léger glaçage.
Disposer le contenu de la poêle dans un récipient et laisser la farce refroidir à température ambiante.
Pour confectionner chaque nem, remplir d’eau un grand saladier. Casser chaque galette de riz en 4 quartiers. Tremper 1 quartier de galette dans l’eau, l’égoutter, puis l’étaler sur une assiette. Déposer 1 cuillerée à soupe de farce dans le quartier ramolli, près du bord opposé à la pointe. Rabattre ce bord sur la farce. Rabattre les extrémités gauche et droite sur la farce, puis rouler en serrant le quartier de galette pour en faire un petit cylindre assez ferme. Faire d’autres rouleaux jusqu’à épuisement de la farce.
Placer, sur une assiette, les rouleaux une fois faits et les recouvrir d’un linge sec. S’ils doivent attendre plus de 30 minutes avant la cuisson, les recouvrir d’une feuille de plastique et les mettre au réfrigérateur.
Sur feu vif, faire chauffer jusqu’à 220°C un litre d’huile d’arachide dans une friteuse. Faire frire 10 rouleaux à la fois pendant environ 20 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.
A mesure, laisser égoutter les rouleaux sur du papier absorbant. Les disposer ensuite sur un grand plat préalablement chauffé.
Les rouleux de printemps frits sont appelés « Nem ran » au nord du Vietnam et « Cha Gio » au sud.
Si nécessaire, on peut maintenir les nems, après leur cuisson, pendant 1 heure dans un four préalablement chauffé à 120°C avant de servir. Pour réchauffer des rouleaux refroidis ou réfrigérés, laissez-les 10 minutes dans un four réglé à 220°C. Si l’on veut congeler des rouleaux pour un emploi ultérieur, il ne faut les faire dorer que légèrement dans la friture. Pour les utiliser ensuite, on les refera frire, sans décongélation préalable, jusqu’à ce qu’ils soient d’un beau brun doré. Les nems se mangent en général avec du nuoc mâm allongé d’un peu de jus de citron, d’ail pressé ou de purée de piment, et de sucre. On l’accompagne aussi de feuilles de laitue, de menthe, de persil à feuilles plates et de pousses de soja crues.
Recette du Lassi

4 pots de yaourt nature
1/2 pot de lait demi-écrémé
1 pincée de sel
1/4 de cuillère à café de cardamome verte pilée
3 gouttes d’eau de rose
Préparation:
Mélanger tous les composants et les battre à l’aide d’un fouet (ou d’un mixer).
Verser le lassi dans les verres.
Tenir au frais jusqu’au moment de la consommation.
Pracha Yindee

Pracha Yindee est un peintre méditatif : il débute ses séances par une longue et profonde méditation pour atteindre la paix intérieure, puis se lève, et anime ses créations par des coups de brosse d’une fluidité exceptionnelle. Une énergie pure se dégage des ses mouvements de brosses. Chacune des ses œuvres est une symphonie de rythmes, mezzos puis staccatos, apaisants puis menaçants.
Artiste précurseur au message philosophique, Pracha Yindee est de retour sur la scène artistique après une période de sa vie dédiée à l’enseignement.
Le Thiet Cuong

Cuong fait partie d’une génération de vietnamiens qui a assisté aux nombreux changements de son pays pendant les quarante dernières années. De 1964 à 1973, Cuong et sa famille ont vécu dans le village de Binh Da dans la campagne vietnamienne.
Cette période de son enfance se retrouve dans ses créations peignant des scènes de la vie quotidienne dans la campagne vietnamienne. Après être retourné à Hanoi, Cuong étudia de 1985 à 1990 la mise en scène et l’art de l’animation au Collège National de la Cinématographie.
Il se passionna ensuite pour les enseignements de la doctrine Tay Tang, version vietnamienne de la philosophie tibétaine Dzogchen. L’enseignement et la philosophie bouddhistes imprègnent ces créations. Cuong souhaite nous inspirer à vivre une vie simple et sans soucis, dans la lignée du I Ching, Le Livre des Changements.
L’œuvre de Cuong révèle l’impermanence de toutes choses. Son message est plein d’espoir et incite à la méditation. Il met en avant les valeurs de simplicité et de compassion, comme protections contre les aléas de la vie, et ses souffrances.
Cuong rencontra un succès retentissant lors de sa première exposition individuelle à l’étranger (1995, le chemin tranquille, Singapour et Hong-Kong). Il a depuis exposé dans de nombreuses villes en Europe et aux Etats-Unis et est considéré comme l’une des forces créatives majeures du Vietnam.
Oui Claire, il y aura des pirogues.
Je te remercie de ton passage, charmante CLAIRE, et je tenais à te confirmer qu'il y aura bien des pirogues pour ceux qui voudront flâner en ma compagnie. Pour ceux qui passent ici, je recommande chaudement le blog de cette jeune française particulièrement amusante et intéressante.Mùi du du xanh
Nos croyances
J'aimerai parler de la foi, pas des religions, qui sont à mes yeux source de grand malheur à travers les âges, mais de cette flamme qui exalte l'être et le pousse à se dépasser, par son désir de croire en une mystique pouvant varier selon les cultures mais restant un pouvoir propre à l'humain. Ma tendre Naïma est une fervente croyante musulmane, et nous parageons beaucoup au sujet de l'Islam, j'en retire que cette riche et jeune religion est le parfait exemple de ce que devrait être le dogme, car chaque Imam ou saint homme peut engendrer un courant dans lequel les croyants peuvent se retrouver. L'idéal serait que les échanges d'idées et les évolutions de ces courants se fassent avec une ferveur toute religieuse, mais sans violence, ce n'est malheureusement pas le cas. Je me suis permis de dire que les religions étaient sources de grand malheur, mais elles peuvent être aussi au coeur de grandes civilisations, lorsqu'elles permettent la libre pensée, et non la contrainte, comme c'est actuellement le cas pour les plus grands mouvements modernes.












